Le journal d'une lectrice

Des billets sur la vie d'une amoureuse de livres, commentaires et suggestions.

dimanche 16 décembre 2007

Une déception et un livre coup de coeur!

  1. Guillaume Musso, Parce que je t’aime, XO éditions, 296 pages, 2/5

musso

Layla, 5 ans, disparaît d’un centre commercial et réapparaît au même endroit 5 ans plus tard. Son père Mark, vivra des retrouvailles émouvantes avec sa fille, qui malheureusement s’enferme dans son silence. Dans l’avion les ramenant à la maison, ils font la connaissance d’Evie qui est animée d’un désir de vengeance et Allysson qui n’arrive à se pardonner d’avoir heurté un enfant avec sa voiture.

J’ai été très déçue par ce quatrième roman de Guillaume Musso. En fait, je considère que l’auteur nous sert la même recette sous différentes sauces. J’avais bien aimé le premier roman, mais déjà au second la lassitude était au rendez-vous. Donc cette fois-ci c’est vraiment ma dernière rencontre avec Guillaume Musso.

  1. Isabelle Gaumont, subordonnée, América, 234 pages, 5/5

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Simone Beaubien travaille pour une agence de recouvrement de crédit, elle doit parler aux mauvais payeurs, recevoir les plaintes… elle est subordonnée. À la maison, son mari la considère comme une bonne à tout faire uniquement… elle est subordonnée. Elle se sent comme un instrument partout, voilà ce qu’elle nous raconte.

Au bureau, gravitent autour d’elle la torcheuse, celle qui flatte les patrons, l’équipeuse qui s’occupe de l’équipement de bureau et la pleureuse, dont le nom dit tout. Tous des personnages, que nous retrouvons dans les divers édifices à bureau de notre quotidien.

C’est humoristique à souhait, un peu dans la lignée Nothombienne, lorsque l’auteure belge raconte sa vie dans les bureaux japonnais. J’ai adoré tout simplement, nous sommes ici en présence d’une auteure qui nous offre une critique sociale lucide. À lire aussi de la même auteure : Cousine de Personne.

Posté par dytal à 11:51 - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Matin blanc

Bonjour!

Je suis dans une période de ma vie où je travaille beaucoup sur ordinateur, ce qui fait que je manque parfois de courage pour m'asseoir devant mon écran à la maison...

lorsque je travaillais en bibliothèque, je passais un peu de teps devant l'ordi et beaucoup dans les rayons. Maintenant je travaille toujours à l'écran parce que je crée des notices brèves afin que les usagers des biblios de québec puissent lire les livres dès leur parution. Donc le soir, je préfère la téélé ou encore mon livre... ou bien mon lit! ;0))

Ce matin, alors qu'il fait tempête sur québec, je me disais que je perdais de plus en plus intérêt à internet... mais en venant voir les commentaires de mes lecteurs et lectrices, vous confirmez que ce que j'écris ici a une raison d'être et j'avoue que j'en avais bien besoin!

Merci de tout coeur pour vos bons mots!

bisousssss

Dytal

Posté par dytal à 11:32 - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

samedi 1 décembre 2007

Hiver = danger!

Bonjour!

je vous ai abandonné longtemps et je m'en excuse! mais figurez-vous donc que dès la première neige tombée... cette chère Dytal s'est rammassée non pas une fois mais deux fois les quatre fers en l'air... et ce en l'espace de quelques minutes!  Pourtant j'avais mes bottes d'hiver... Alors attention et accrochez vous bien à vos bottes!

Suite à cette chute j'ai écopé d'une bonne douleurs dans le bas du dos... une douleurs qui irradie dans les cuisses... bref j'ai eu deux jours de congé au lit... avec un livre ;0) et des rendez-vous chez le chiro! Parmi mes collègues 4 ont aussi fait une chutte et nous ne sommes qu'au premier jour de décembre.... l'hiver n'est même pas officiellement commencé!

Alors prudence et faîtes comme votre voiture, optez pour des chaussures d'hiver et non des quatre saisons! hihihi

bisouss

Dytal

Posté par dytal à 11:36 - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

4 critiques!!

  1. Lisa Unger, Cours ma jolie, Belfond, 379 pages, 3/5

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Ridley Jones, journaliste célibataire, entretenant une excellente relation avec ses parents, voit son existence basculer le jour où elle reçoit une lettre anonyme, lui demandant : « es-tu ma fille ? » Accompagnant cette lettre, la photo d’une jeune femme qui lui ressemble énormément et un bébé.

La journaliste découvrira que sa vie rangée n’est en fait qu’un leurre… un ensemble de faux-semblants. Sa sécurité même sera menacée par toutes ses recherches!

C’est un roman noir qui a comme point de départ et intrigue, une bonne idée. Malheureusement les trop nombreuses digressions et les longueurs m’ont souvent fait perdre intérêt à cette lecture.

  1. Dominique Demers, la fabuleuse entraîneuse, Québec-Amérique, 132 pages, 5/5

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Dans cette 6e aventure mettant en vedette Mademoiselle C., nous faisons la connaissance de Jérémy et son équipe de Soccer. La directrice de son école veut absolument gagner la prochaine partie contre l’école dirigée par sa sœur jumelle. Sous la pression, l’entraîneur démissionne. Jérémy, appelle sa cousine Marie afin de se confier et Marie lui propose de retrouver pour lui Mademoiselle C. afin qu’elle entraîne l’équipe.

C’est avec les méthodes singulières que nous lui connaissons que Mademoiselle C. fera découvrir à l’équipe les bienfaits du « spling » et de son « smalalamiam ».

Encore une fois, Dominique Demers nous entraîne avec elle dans un univers simple, près de notre réalité, mais où la joie est primordiale. J’aime toujours autant Mademoiselle C, elle sait ranimer en moi la folie…  enfin le « spling » !

  1. Michel Tremblay, La traversée du continent, Léméac / actes sud, 283 pages, 5/5

tremblay

Dans ce nouveau roman, nous retrouvons Nana (alias la grosse femme). Nous sommes à la fin des années 1890, alors que Nana est à l’aube de l’adolescence. Élevée par sa grand-mère avec ses deux petites sœurs, elle apprend un soir, qu’elle doit traverser le canada pour aller retrouver sa mère à Montréal. Elle doit partir seule.

Durant son périple en train, elle rencontrera trois personnes qui sont chargés de l’accompagner et durant ses escales, elle habitera chez des membres de la famille de son grand-père. Des personnages que nous apprendrons aussi à aimer!

Quelle joie de retrouver Nana, de la connaître dans son enfance, avec ses joies, ses peines, ses craintes. Tout au long de ma lecture, je me disais, que ce livre ne pouvait se terminer… que nous devions encore suivre Nana dans sa vie auprès de sa mère …. Et c’est pour mon plus grand bonheur que la dernière page nous annonce que l’auteur chéri nous concocte la suite! Je me promets bien de relire les chroniques, à la lumière des nouveaux éléments que je connais de cette grosse femme… qui a déjà été enfant! ;0))

  1. Daniel Pennac, Chagrin d’école, Gallimard, 304 pages, 5/5

chagrin

D’entrée de jeu, la quatrième de couverture représente un bulletin scolaire, donc impossible pour nous de savoir de quoi il en retourne. Ce livre n’est pas un roman, il est plutôt dans la lignée de « comme un roman », c'est-à-dire que l’auteur nous livre ses souvenirs d’élève. En fait Pennac était ce que nous appelons un Cancre… il nous explique comment certains professeurs l’ont entraîné sur les chemins de l’enseignement, comment devenu professeur, il a su garder l’intérêt des élèves les plus répulsifs à l’apprentissage etc.

Bref, ce sont des chapitres, tels des billets qui révèlent ce que l’auteur pense du milieu scolaire, qui sont les professeurs idéaux… ceux qui arrivent à transmettre leur passion même aux plus cancre…

Étant très sensible à l’éducation, et croyant, tout comme Pennac que le meilleur maître est celui qui est animé par la passion, et qui sait comment aller chercher chacun des élèves individuellement selon ses intérêts et arriver à lui montrer que l’école n’est pas que corvée et ennui, j’ai adoré ce livre. C’est un bouquin excellent pour tous ceux, qui comme moi, ont à cœur l’éducation des adultes de demain!

Posté par dytal à 11:27 - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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