Le journal d'une lectrice

Des billets sur la vie d'une amoureuse de livres, commentaires et suggestions.

vendredi 29 février 2008

semaine de vacances

Bonjour à tous!

et oui cette semaine j'avais une semaine de vacances! Je n'ai rien fait de spécial.... du repos (bien mérité) et beaucoup de lecture!

Juste une chose.... ça passe vite une semaine!!!! J'en prendrais bien une autre! mais il faut être raisonnable! Il y avait tant de chose que je voulais faire! Du casse tête (ce que je n'ai pas fait) jouer aux Sims (idem), marcher (ce que j'ai fait 1 fois)... En fait, j'ai regardé quelques films, je me suis mise à jour dans mes émissions et  j'ai tricoté. 

Bahhh au moins j'ai pris du temps pour moi et j'en avais besoin... "la farniente" quoi de mieux pour des vacances d'hiver!

Sur ce je vous laisse avec mes nouvelles critiques!

et en passant : je suis en train de lire le nouveau livre de Didier Van Cauwelaert je vous en reparle bientôt!

bisoussss

Posté par dytal à 16:59 - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]


lecture de vacances

  José Saramago, Les intermittences de la mort, Seuil, 235 pages 5/5

saramago

Est-il possible qu’il y ait un jour où la mort ne fauche quiconque? C’est ce que Saramago met en scène, dans un pays sans nom. La mort cesse de cueillir les gens, et ce des mois durant. Cependant, le vieillissement continue son œuvre, ce qui multiplie les gens à l’article de la mort, sans pour autant que ceux-ci ne meurent. C’est le chaos, les hôpitaux débordent de mourants, les entreprises funéraires n’ont plus de clientèle, les gens ne veulent plus payer des assurances vie ce qui conduit à la ruine les assureurs, même l’Église n’est pas épargnée, car sans mort, il n’y a plus de résurrection… jusqu’à ce que la mort décide de reprendre du service, mais à quelles conditions?

C’est un livre qui aborde une thématique qui ne laisse personne indifférent. J’ai adoré. Saramago m’avait laissé une très forte impression avec son livre l’aveuglement et inutile de dire que ce dernier roman laissera une marque indélébile sur mon âme de lectrice!

Emmanuel Pons, Ma mère à l’origine, Arléa, 131 pages, 4/5

pons

Le décès de sa mère est une bonne nouvelle pour Patrick Barrault, d’autant plus que celle-ci était riche. La relation entre Patrick et sa génitrice a toujours été tendue, ou plutôt sous le joug de l’indifférence.

Il épouse Madeleine, une maquilleuse de pompes funèbres et devient « home trader » pour gérer sa fortune. Patrick passe le plus clair de son temps coller à son ordinateur afin de calculer et d’apprécier les actions en bourse. Il établie même une manière de calculer la cote d’appréciation de son épouse et de son fils, ainsi que les relations qu’il entretient avec eux.

C’est un roman à deux voix : celle de Patrick et celle de Madeleine, qui se racontent et expliquent leur vie à deux…. Ou plutôt leur vie « seuls-ensemble » Nous assistons à une relation où la communication est en chute libre. J’ai beaucoup aimé l’humour noir d’Emmanuel Pons et son écriture.

Eric-Emmanuel Schmitt, La tectonique des sentiments, Albin Michel, 171 pages, 5/5

schmitt

Cette pièce de théâtre raconte comment une passion amoureuse, celle de Diane et Richard peut subir des séismes conduisant à la catastrophe, un peu comme les séismes subis par la terre qui a conduit aux continents tels que nous les connaissons aujourd’hui. Lorsque Diane croit percevoir l’éloignement de Richard, elle décide de lui faire croire que c’est elle, et non lui, qui aime moins. À partir de là tout déboule, tout fuit et arrive la catastrophe.

C’est l’un des plus beaux textes écrit par E.-E. Schmitt. Un délice où se mêlent amour, humour et émotions. Une pièce qui se mérite d’être lue et vue si celle-ci est mise en scène dans un théâtre près de chez-vous!

Claudine Galéa, Rouge Métro, Éd du Rouergue, 111 pages, 4.5/5

galea

Un soir, en rentrant chez elle en métro, se produit ce que Cerise ne pourra jamais oublier. Elle venait de passer la soirée avec son amie Clara et portait cette jolie robe rouge qu’elle aimait tant.

Cerise raconte les événements de cette soirée en parallèle avec son état émotif suite aux événements.  C’est un court roman pour ados très bien écrit, très bien ficelé, et le mystère subsiste jusqu’à la toute dernière page.

Posté par dytal à 16:51 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

dimanche 17 février 2008

3 critiques!

Bonjour,

voici 3 nouvelles critiques!

Jordan Roter,  Mon cœur est à L.A., First, 335 pages, 3.5/5

41GM75yCRTL__AA240_

Samantha Rose habite le Massachusetts  et doit aller passer l’été chez son oncle qui lui a trouvé un stage dans une entreprise de Los Angeles. Elle partagera sa chambre avec sa cousine une vraie fille de L.A. Les deux cousines sont très différentes l’une de l’autre et au bureau ce n’est guère mieux. Sam a maille à partir avec le directeur de l’entreprise, mais il y a le beau Matt qui fait battre son cœur et l’aide à supporter tout le reste.

C’est un roman  humoristique, dans la lignée de l’accro du shopping, un style littéraire qui est léger, mais qui nous procure une évasion toute en humour.

Djian Philippe, Doggy bag saison 1, Julliard, 4/5

doggy

Par le passé, les frères Marc et David, étaient amoureux de la même femme, ce qui les avait conduits à l’hôpital. Aujourd’hui voilà qu’elle revient avec sa fille et que les deux frères ne l’ont pas oublié. Irène, leur mère, ne voit pas ce retour d’un bon œil.

Philippe Djian a choisi d’écrire une série de livre en lui appliquant les normes des séries télévisée américaine. Au départ il est ardu de nous retrouver dans l’histoire, surtout que l’auteur est économe en matière de détail et qu’il est parfois très long avant que nus comprenions ses allusions. Remarquez qu’il en est ainsi dans les séries américaines! Alors l’auteur a atteint son but. Mais à un certain moment nous nous imprégnons de la dynamique et nous apprécions notre incursion dans la vie des frères Sollen.  La série de Djian a souvent été comparée à la série Six pieds sous terre, alors pour ceux qui ont aimé cette série télévisée, vous aimerez sans doute Doggy bag!

Mary Carter, Cleptomania, Marabout, 332 pages, 5/5

cleptomania

Mélanie Zeitgar est comme beaucoup de jeunes femmes américaines, elle rêve de devenir actrice. Mais en attendant le rôle de sa vie, elle voyage de petits boulots en petit boulot et cache du mieux qu’elle peut son lourd secret : elle est cleptomane.

Alors qu’elle travaille pour un cabinet d’avocat, elle rencontre Greg, un avocat célèbre qui donne des conférences à des entreprises contre le vol à l’étalage. Mélanie assiste à l’une de ses conférences ce qui chamboulera son existence.

C’est un roman humoristique de la série Girls in the city, qui rappelle un peu l’accro du shopping. Nous y retrouvons l’effet de surprise qui m’avait charmée dans l’accro du shopping. J’ai beaucoup aimé ce livre et j'ai bien rigolé de voir tous les larcins de Mélanie!

bisousssss et bonne lecture!

Posté par dytal à 16:26 - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

dimanche 3 février 2008

de courtes nouvelles

Bonjour,

Je sais que je ne suis pas très constante dans mes postes, mais je ne suis poas très en formes ces temps-ci... je suis fatiguée, cela me prend tout mon courage pur aller au boulot le matin et lorsqu'enfin je rentre à la maison, je suis vidée... j'ai une semiane de vacances dans 3 semaines et je compte bien me reposer et me remettre en forme!

Bisousssss

Posté par dytal à 21:16 - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

des critiques!

Bonjour!

voici quelques critiques!

Donna Smallin, L’organisateur minute simple et efficace, ADA, 282 pages, 4/5

organisateur

L’auteure nous propose ici des trucs et méthodes simples afin de nous organiser à la maison, en famille et au travail. On y retrouve plein de solutions afin de gagner de ce temps après lequel nous courrons tous un jour ou l’autre.

J’ai trouvé très intéressantes les suggestions de l’auteure, mais je ne crois pas que nous puissions appliquer tout cela dans une seule et même famille. Alors à vous de choisir quelles seront les solutions qui vous conviendront!

11. Laurel et Lorris Murail, le journal de Carmilla. 1, et le journal de Carmilla. 2, Une espèce en voie de disparition, Vents d’Ouest, 48 pages chaque album, 3.5/5

carmilla_2carmilla_1

Dans le premier album, nous rencontrons Carmilla et ses amies, ses parents et sa jeune sœur Mina. Ses parents sont un peu spéciaux, son père est un fanatique de vampire et sa mère est encore un peu hippie, et comble de malheur, ils veulent avoir un 3e enfant : un garçon.

Dans le second album, nous assistons davantage à des considérations sur l’espèce en voie de disparition : l’homme le vrai!

D’entrée de jeu, je n’ai pas vraiment aimé la manière dont se présente l’histoire. Nous assistons à différents tableaux qui représentent un moment dans la vie de Carmilla. Il y a un déroulement qui relie les différents tableaux mais ce n’est pas aussi net que ce que j’aurais aimé. Cependant, c’est à cause de la beauté des dessins que j’ai persévéré. Mais je ne crois pas que j’irai jusqu’à lire d’autres albums de cette série.

12. Pascal Bruckner, Le divin enfant, Seuil, 243 pages, 4.5/5

divin_enfant

L’histoire débute alors qu’une jeune mère a peur que son enfant ait de la difficulté à se former une bonne culture. Elle décide donc de cultiver l’esprit de son fœtus, in utero. Elle en vient même avec l’aide de son médecin à lui inculquer tellement de connaissances sur la vie, le monde, la philo, la politique, que l’enfant décide de ne point naître.

C’est donc dans le ventre de sa mère que le divin enfant atteindra une notoriété mondiale due à sa grande connaissance.

C’est un très bon roman assez spécial et hors du commun que nous propose Bruckner.  J’ai beaucoup aimé ce roman philosophique, tirant sur la science fiction, cependant j’ai trouvé que la fin s’étirait un peu trop en longueur.

Posté par dytal à 21:14 - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
« Accueil  1