Le journal d'une lectrice

mardi 29 avril 2008

Dytal se retire...

Bonjour à tous et toutes!

j'ai longuement réfléchi à ce message...

J'ai fait mes débuts sur le net en 2000, huit ans à composer des critiques, à vouloir donner le goût de la lecture aux internautes et amis.

J'ai rencontré des gens supers, j'ai découvert beaucoup, j'ai appris à vous connaître et à me connaître.

Aujourd'hui, j'ai envie de laisser un peu de côté Dytal, cette jeune femme qui est à mon image, ce personnage qui m'a habité tant d'années.

Je suis fatiguée, et je n'éprouve plus le même plaisir qu'avant.

C'est pourquoi, j'ai décidé de prendre du recul, que ce soit de mon forum et de  ce site personnel.

Vous avez tous occupé une grande place dans ma vie et je ne vous oublierai jamais!

Alors, c'est avec sérénité que je tire ma révérence!

bisousssssss et à un jour j'espère!

Dytal

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mardi 11 mars 2008

2 critiques

Sylvie Gendreau et Pierre Guité, Kitab Al-Hija, le livre des transformations, Céra, 587 pages, 4.5/5

gendreau

L’histoire se déroule dans un collège huppé de Genève. Mystérieusement, plusieurs jeunes s’évanouissent. Il faut peu de temps afin de faire le lien entre ces jeunes et leur consommation d’une drogue inconnue au sein d’un groupe.

Autour des membres du collège, gravitent des hauts dirigeants d’un groupe pharmaceutique qui travaillent sur des technologies tels des molécules anti-vieillissement et des stimulants cognitifs.

C’est un excellent livre où s’entremêlent suspense, enquête policière, science et médecines traditionnelles. Le titre ne laisse pas présager du tout de ce que contient le roman.

Mélanie Gélinas, compter jusqu’à cent, Québec-Amérique, 335 pages, 4/5

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Lorsque les deux tours jumelles s’écroulent le matin du 11 septembre 2001, Anaïs s’effondre aussi. Voilà qu’elle revit le drame qui lui est arrivé dix ans auparavant. Après avoir passé toutes ces années à simplement tenter de survivre, voilà l’heure de se reconstruire et peut-être de pardonner.

Anaïs a été blessée dans sa chair, dans son cœur. Son agresseur l’a laissée dans la neige en lui disant de compter jusqu’à cent. Elle doit réapprendre à vivre et à aimer, à s’aimer.

C’est un roman où règne le chaos, celui qui est dans le cœur d’Anaïs. Elle se livre tel que son cœur le lui dicte, ce qui donne de courts chapitres un peu désordonnés. C’est très bien écrit, bien ficelé et l’auteure ne s’attarde pas trop sur le drame en soi, mais bien sur la reconstruction d’une âme brisée. À noter que ce livre est un roman autobiographique.

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Didier Van Cauwelaert

Bonjour!

finalement je n'ai pas embarqué dans le livre de Cauwelaert.... j'ai bien tenté, je lui ai donné une bonne chance de m'accrocher (100 pages), mais rien à faire, je n'aime pas cette idée d'avoir une amoureuse dans une autre époque que soi.... c'est du déjà trop vu dans les films et les livres.

Juste à lire le 4e de couverture j'étais déçue que mon auteur adoré se laisse aller dans cette voie, mais j'ai voulu lui donner la chance de me captiver comme il sait si bien le faire parfois!

m'enfin!

bisoussss

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vendredi 29 février 2008

semaine de vacances

Bonjour à tous!

et oui cette semaine j'avais une semaine de vacances! Je n'ai rien fait de spécial.... du repos (bien mérité) et beaucoup de lecture!

Juste une chose.... ça passe vite une semaine!!!! J'en prendrais bien une autre! mais il faut être raisonnable! Il y avait tant de chose que je voulais faire! Du casse tête (ce que je n'ai pas fait) jouer aux Sims (idem), marcher (ce que j'ai fait 1 fois)... En fait, j'ai regardé quelques films, je me suis mise à jour dans mes émissions et  j'ai tricoté. 

Bahhh au moins j'ai pris du temps pour moi et j'en avais besoin... "la farniente" quoi de mieux pour des vacances d'hiver!

Sur ce je vous laisse avec mes nouvelles critiques!

et en passant : je suis en train de lire le nouveau livre de Didier Van Cauwelaert je vous en reparle bientôt!

bisoussss

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lecture de vacances

  José Saramago, Les intermittences de la mort, Seuil, 235 pages 5/5

saramago

Est-il possible qu’il y ait un jour où la mort ne fauche quiconque? C’est ce que Saramago met en scène, dans un pays sans nom. La mort cesse de cueillir les gens, et ce des mois durant. Cependant, le vieillissement continue son œuvre, ce qui multiplie les gens à l’article de la mort, sans pour autant que ceux-ci ne meurent. C’est le chaos, les hôpitaux débordent de mourants, les entreprises funéraires n’ont plus de clientèle, les gens ne veulent plus payer des assurances vie ce qui conduit à la ruine les assureurs, même l’Église n’est pas épargnée, car sans mort, il n’y a plus de résurrection… jusqu’à ce que la mort décide de reprendre du service, mais à quelles conditions?

C’est un livre qui aborde une thématique qui ne laisse personne indifférent. J’ai adoré. Saramago m’avait laissé une très forte impression avec son livre l’aveuglement et inutile de dire que ce dernier roman laissera une marque indélébile sur mon âme de lectrice!

Emmanuel Pons, Ma mère à l’origine, Arléa, 131 pages, 4/5

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Le décès de sa mère est une bonne nouvelle pour Patrick Barrault, d’autant plus que celle-ci était riche. La relation entre Patrick et sa génitrice a toujours été tendue, ou plutôt sous le joug de l’indifférence.

Il épouse Madeleine, une maquilleuse de pompes funèbres et devient « home trader » pour gérer sa fortune. Patrick passe le plus clair de son temps coller à son ordinateur afin de calculer et d’apprécier les actions en bourse. Il établie même une manière de calculer la cote d’appréciation de son épouse et de son fils, ainsi que les relations qu’il entretient avec eux.

C’est un roman à deux voix : celle de Patrick et celle de Madeleine, qui se racontent et expliquent leur vie à deux…. Ou plutôt leur vie « seuls-ensemble » Nous assistons à une relation où la communication est en chute libre. J’ai beaucoup aimé l’humour noir d’Emmanuel Pons et son écriture.

Eric-Emmanuel Schmitt, La tectonique des sentiments, Albin Michel, 171 pages, 5/5

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Cette pièce de théâtre raconte comment une passion amoureuse, celle de Diane et Richard peut subir des séismes conduisant à la catastrophe, un peu comme les séismes subis par la terre qui a conduit aux continents tels que nous les connaissons aujourd’hui. Lorsque Diane croit percevoir l’éloignement de Richard, elle décide de lui faire croire que c’est elle, et non lui, qui aime moins. À partir de là tout déboule, tout fuit et arrive la catastrophe.

C’est l’un des plus beaux textes écrit par E.-E. Schmitt. Un délice où se mêlent amour, humour et émotions. Une pièce qui se mérite d’être lue et vue si celle-ci est mise en scène dans un théâtre près de chez-vous!

Claudine Galéa, Rouge Métro, Éd du Rouergue, 111 pages, 4.5/5

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Un soir, en rentrant chez elle en métro, se produit ce que Cerise ne pourra jamais oublier. Elle venait de passer la soirée avec son amie Clara et portait cette jolie robe rouge qu’elle aimait tant.

Cerise raconte les événements de cette soirée en parallèle avec son état émotif suite aux événements.  C’est un court roman pour ados très bien écrit, très bien ficelé, et le mystère subsiste jusqu’à la toute dernière page.

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dimanche 17 février 2008

3 critiques!

Bonjour,

voici 3 nouvelles critiques!

Jordan Roter,  Mon cœur est à L.A., First, 335 pages, 3.5/5

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Samantha Rose habite le Massachusetts  et doit aller passer l’été chez son oncle qui lui a trouvé un stage dans une entreprise de Los Angeles. Elle partagera sa chambre avec sa cousine une vraie fille de L.A. Les deux cousines sont très différentes l’une de l’autre et au bureau ce n’est guère mieux. Sam a maille à partir avec le directeur de l’entreprise, mais il y a le beau Matt qui fait battre son cœur et l’aide à supporter tout le reste.

C’est un roman  humoristique, dans la lignée de l’accro du shopping, un style littéraire qui est léger, mais qui nous procure une évasion toute en humour.

Djian Philippe, Doggy bag saison 1, Julliard, 4/5

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Par le passé, les frères Marc et David, étaient amoureux de la même femme, ce qui les avait conduits à l’hôpital. Aujourd’hui voilà qu’elle revient avec sa fille et que les deux frères ne l’ont pas oublié. Irène, leur mère, ne voit pas ce retour d’un bon œil.

Philippe Djian a choisi d’écrire une série de livre en lui appliquant les normes des séries télévisée américaine. Au départ il est ardu de nous retrouver dans l’histoire, surtout que l’auteur est économe en matière de détail et qu’il est parfois très long avant que nus comprenions ses allusions. Remarquez qu’il en est ainsi dans les séries américaines! Alors l’auteur a atteint son but. Mais à un certain moment nous nous imprégnons de la dynamique et nous apprécions notre incursion dans la vie des frères Sollen.  La série de Djian a souvent été comparée à la série Six pieds sous terre, alors pour ceux qui ont aimé cette série télévisée, vous aimerez sans doute Doggy bag!

Mary Carter, Cleptomania, Marabout, 332 pages, 5/5

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Mélanie Zeitgar est comme beaucoup de jeunes femmes américaines, elle rêve de devenir actrice. Mais en attendant le rôle de sa vie, elle voyage de petits boulots en petit boulot et cache du mieux qu’elle peut son lourd secret : elle est cleptomane.

Alors qu’elle travaille pour un cabinet d’avocat, elle rencontre Greg, un avocat célèbre qui donne des conférences à des entreprises contre le vol à l’étalage. Mélanie assiste à l’une de ses conférences ce qui chamboulera son existence.

C’est un roman humoristique de la série Girls in the city, qui rappelle un peu l’accro du shopping. Nous y retrouvons l’effet de surprise qui m’avait charmée dans l’accro du shopping. J’ai beaucoup aimé ce livre et j'ai bien rigolé de voir tous les larcins de Mélanie!

bisousssss et bonne lecture!

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dimanche 3 février 2008

de courtes nouvelles

Bonjour,

Je sais que je ne suis pas très constante dans mes postes, mais je ne suis poas très en formes ces temps-ci... je suis fatiguée, cela me prend tout mon courage pur aller au boulot le matin et lorsqu'enfin je rentre à la maison, je suis vidée... j'ai une semiane de vacances dans 3 semaines et je compte bien me reposer et me remettre en forme!

Bisousssss

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des critiques!

Bonjour!

voici quelques critiques!

Donna Smallin, L’organisateur minute simple et efficace, ADA, 282 pages, 4/5

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L’auteure nous propose ici des trucs et méthodes simples afin de nous organiser à la maison, en famille et au travail. On y retrouve plein de solutions afin de gagner de ce temps après lequel nous courrons tous un jour ou l’autre.

J’ai trouvé très intéressantes les suggestions de l’auteure, mais je ne crois pas que nous puissions appliquer tout cela dans une seule et même famille. Alors à vous de choisir quelles seront les solutions qui vous conviendront!

11. Laurel et Lorris Murail, le journal de Carmilla. 1, et le journal de Carmilla. 2, Une espèce en voie de disparition, Vents d’Ouest, 48 pages chaque album, 3.5/5

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Dans le premier album, nous rencontrons Carmilla et ses amies, ses parents et sa jeune sœur Mina. Ses parents sont un peu spéciaux, son père est un fanatique de vampire et sa mère est encore un peu hippie, et comble de malheur, ils veulent avoir un 3e enfant : un garçon.

Dans le second album, nous assistons davantage à des considérations sur l’espèce en voie de disparition : l’homme le vrai!

D’entrée de jeu, je n’ai pas vraiment aimé la manière dont se présente l’histoire. Nous assistons à différents tableaux qui représentent un moment dans la vie de Carmilla. Il y a un déroulement qui relie les différents tableaux mais ce n’est pas aussi net que ce que j’aurais aimé. Cependant, c’est à cause de la beauté des dessins que j’ai persévéré. Mais je ne crois pas que j’irai jusqu’à lire d’autres albums de cette série.

12. Pascal Bruckner, Le divin enfant, Seuil, 243 pages, 4.5/5

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L’histoire débute alors qu’une jeune mère a peur que son enfant ait de la difficulté à se former une bonne culture. Elle décide donc de cultiver l’esprit de son fœtus, in utero. Elle en vient même avec l’aide de son médecin à lui inculquer tellement de connaissances sur la vie, le monde, la philo, la politique, que l’enfant décide de ne point naître.

C’est donc dans le ventre de sa mère que le divin enfant atteindra une notoriété mondiale due à sa grande connaissance.

C’est un très bon roman assez spécial et hors du commun que nous propose Bruckner.  J’ai beaucoup aimé ce roman philosophique, tirant sur la science fiction, cependant j’ai trouvé que la fin s’étirait un peu trop en longueur.

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samedi 19 janvier 2008

4 critiques

Bonjour!

j'avais quelques critiques à vous présenter, alors en voici 4!

  1. Pascal Bruckner, Mon petit mari, Grasset, 213 pages, 5/5

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Solange, une jeune femme mesurant 1m 80, épouse Léon, un médecin prometteur, mais qui mesure uniquement 1m 66. Léon doit se mettre sur la pointe des pieds pour embrasser son épouse, mais l’amour est plus fort que cette différence et les deux époux étant très amoureux, décident de fonder une famille.

Cependant, dès la naissance du premier enfant, Léon se met à rapetisser. Chaque matin, il perd des centimètres. Le même manège se reproduit au second enfant.

C’est un roman très bien écrit, très bien ficelé. Un texte qu’on ne peut abandonner, nous voulons toujours suivre ce petit mari, voire ce qu’il imaginera pour se tailler une place dans cette famille qui lui semble géante et surtout gagner l’estime et l’amour de son épouse et de ses enfants. Ce texte nous rappelle un peu la crainte ressentie dans la métamorphose de Kafka. Je dirais que c’est un livre qui nous laisse une très forte impression.

  1. Lise Tremblay, La sœur de Judith, Boréal, 167 pages, 2/5

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L’auteure nous propose une incursion dans la vie d’une jeune fille issue de la révolution tranquille. Cette dernière terminée, le Québec est en effervescence et de nouvelles valeurs font leur apparition, ce qui vient tourmenter la vie des québécois.

Nous rencontrons Claire, une jeune fille dont un accident brise la vie et les rêves et sa sœur Judith qui est la meilleure amie de la narratrice.

J’ai eu beaucoup de difficulté à me laisser entraîner par le récit de Lise Tremblay. L’auteure écrit un peu comme si elle tenait un monologue, elle se laisse entraîner dans un flot d’idées et de digressions. Tout au long de ma lecture j’avais un peu l’impression de perdre mon temps parce que nous n’assistons pas vraiment à une histoire ayant un commencement et une fin, c’est davantage un moment volé dans la vie des personnages. Bref j’ai été déçue.

7. Régis de Sa Moreira, Zéros tués, livre de poche, 184 pages 4/5

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Alors que Joseph, enfin son âme, rencontre Dieu et que celui-ci lui explique sa vision du suicide, Clara observe le corps de son époux, pendant au bout d’une corde. Elle songe à cette corde, à la manière dont son époux a pu se la procurer et une question lui monte à la gorge : « pourquoi ne m’as-tu pas attendue? » Le passé lui revient ainsi que leur séparation d’il y a plusieurs années et la torpeur dans laquelle a vécu Joseph à cette époque.

C’est un roman un peu étrange, une atmosphère différente de ce qu’on rencontre habituellement. Seulement la discussion de Joseph et de Dieu nous entraîne rapidement dans une considération sur la vie non conventionnelle.

C’est un bon petit livre et l’auteur a su s’arrêter au bon moment, davantage de pages auraient pu lasser le lecteur.

  1. Mazarine Pingeot, Le cimetière des poupées, Julliard, 5/5

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Du fond de son cachot, une femme confesse à son époux ce qui l’a conduite à l’irréparable. Elle lui raconte comment dans son enfance sa mère la considérait comme un monstre d’égoïsme. Elle dévoile aussi comment dans leur mariage, il a su la modeler, comment elle aurait voulu lui plaire tandis qu’il lui reprochait son égocentrisme.

Par le récit nous assistons à la descente aux enfers d’une femme, d’une mère qui au fond ne voulait que se protéger, et aimer son époux et ses enfants.

C’est un texte d’une extrême rigueur, d’une qualité supérieure à bien d’autres livres. Mazarine Pingeot a la plume bien aiguisée et elle maîtrise aussi bien la langue française que ses personnages. Les sentiments sont intenses et d’une limpidité, même l’horreur nous apparaît avec pureté.

J’adore cette auteure que j’ai découvert dans son autobiographie « Bouche cousue » et je me promets bien de lire tous ses autres livres.

bisousssss¸

Dytal

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vendredi 11 janvier 2008

un livre pour ado

Bonjour,

voici mon commentaire sur le nouveau livre d'India Desjardins.

India Desjardins, le Journal d'Aurélie Laflamme. 4, Un monde à l'envers, Les Intouchables, 5/5

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L'école privée pour fille que fréquentait Aurélie est fermée, elle doit donc aller dans une nouvelle école publique, avec des garçons! Elle y sera avec sa meilleure amie, mais elle y croisera, son voisin et ami, mais aussi son ancien amoureux, qui a une nouvelle petite copine. Aussi, François, le conjoint de sa mère prend de plus en plus de place à la maison.

India Desjardins, nous entraîne encore une fois avec brio dans l'univers d'une adolescente d'aujourd'hui. Je me suis beaucoup attachée à ces personnages depuis le tout premier tome, et à la fin de celui-ci, les larmes me venaient aux yeux. On ne peut que nous reconnaître et reconnaître nos enfants dans les mots d'Aurélie, personnellement, j'ai un peu l'impression de lire le journal de ma propre fille. C'est réaliste et très touchant comme écriture.

Vraiment, c'est une auteure qu'il faut faire découvrir à nos jeunes et aux moins jeunes!

bisoussss

Dytal

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